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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 21:36

Aujourd’hui, j’ai (re-)couru avec Vadim, Patou, Willy, Jéjé, Gaël, Dam et Oliv’…

Samedi matin, c’est 300 kilos de motivations et pas moins de muscles qui s’embarquent dans le camion jéjé du professeur Moutarde (ah non c’est l’inverse) direction la région Niortaise et ces 2 Thorigné. A défaut d’avoir son casque, j’espère que la jeunette va avoir la caisse… pour suivre l’armée de cuissots qui trépignent sur les sièges arrière.

Alors que l’ordinateur de bord affiche 4°C, on arrive au bon Thorigné à 10h30. Ça nous laisse 3h pour préparer nos chevaux, gonflage, installation des portes-cartes « weather-resistent » made by Orientsport, remplissage de la pochette secrète de Pat de bonbons Haribo (système breveté : pochette solidement attachée sur le cadre du VTT, en matière déperlante, capacité 3 poignées d’Haribo, performances : optimales 10/10 pour remonter le moral et les jambes… à installer pour la suisse normande ? oui à 300% !)

Ça s’agite dans la salle d’accueil ; les organisateurs sont au taquet, il y a des plans scotchés sur les murs, chacun a son poste … et toujours le sourire et l’attention qui fait qu’on se dit que ça va être du tonnerre ! Dans le groupe SLRA, ça se questionne : combien de couches, manchettes, coupe-vent, affaires de rechange ? La température de l’air plafonne à 5°C et Julien nous a glissé tout bas que l’eau avait chauffée : 5°C tout au plus si on tombe du canoë cette nuit… Aïe, j’ai peur de perdre mes pieds et mes doigts en cours de route.

13h30, départ donné en mode « moteur diesel » comme a dit Vadim. Moi je trouve que ça part fort tout de même… CO show autour du stade, ça s’enchaine nickel et nous voilà parti sur nos montures avec Pat et Willy pour 20 bornes. Ça pédale dur devant, il y a formation d’un gros peloton et les premiers appuient, entrainant tout le monde à un rythme élevé. On met le frein en marche, il reste 20h de course. On arrive dans un coin vallonné pour débuter une CO azimutée. Ça fourmille de partout entre les arbres. On manque de tomber d’une falaise de 30 mètres ; Pat et Vadim au doigt, Willy et Ophélie à l’orientation, ça carbure. Première pause pipi pour moi, engouffrage de brioche et c’est parti pour chercher les canoës. Belle rivière, avec plusieurs passages de mini-chutes où il faut lever l’embarcation. On croise nos autres gars SLRA ; houlà, ça n’a pas l’air d’aller trop… On apprend plus tard qu’après une pédale cassée, ils ont voulu tester des acrobaties à vélo à 20km/h… 4 balises plus tard, on retourne chercher nos VTTs avec un road-book à pied (pas mal !!). On croise pas mal de pneus crevés… je croise les doigts pour que mes chambres encaissent les cailloux et les sauts dans les branchages (mini, mais pour moi maxi). Ophélie, c’est à toi : boussole pouce opé, on commence une CO en forêt. Quelques hésitations, Vadim donne les indications. Jolie image en tête, quand on court dans une forêt parsemée de fleurs blanches. Mais l’indicateur « je sers à rien » commence à clignoter dans le cerveau râleur d’Ophélie et heureusement le récepteur « psycho-compatible » de Vadim le met au courant (d’ailleurs, je suis impressionnée, il doit être équipée du tout dernier modèle de capteur ultra-sensible… ah moins que ce soit parce que j’avançais plus ?...). Vadim passe la main et je les emmène vers la n°10. On retrouve nos VTT et c’est reparti. Début de soirée, ça se rafraichit. Remarque spéciale : Sympa les œufs sur le ravito, mais l’haleine en prend un sacré coup !! Jambes toujours au top et on arrive sur la tyrolienne : petite attente et Pat s’élance sans bruit au dessus du lac, tandis que Vadim et Willy se tape la liaison à trainer les 4 vélos : merci les gars ! Je me fais hisser par l’assureur posté en haut de l’arbre (il doit trouver que je ne monte pas assez vite par l’escalier de corde). Tarzanne en mode « premier saut en liane pas très gracieux et cri ». Ouf, derniers 5km en VTT avant pause de 1h avant CO nocturne. Vadim à plat (enfin, juste la roue arrière, sinon ça existe pas !), Willy sort sa « magik pompe » et, l’esprit posé, prodigue des conseils de réparation pour ce soir, tout en gonflant énergiquement la bête. Zen attitude et sang froid ! Arrivée : soupe chaude et saucisses à volonté pour tous + de la salade de pâtes Hatton pour l’affamée de service ! On se fixe 1h de pause avant de repartir à 9h45 pour l’enchainement de nuit : 6km de co + 2,5km de canoë + 6,5km de co. Installation du phare de Grand Cyril sur le crâne, on va faire 4 jolis lampions dans la pampa. Dur tout de même de repartir dans le froid, pieds trempés et on commençait à s’habituer à la chaleur de la salle commune.

Après traçage des 20 balises à pied, chacun sa carte (super !) et c’est parti pour du gambadage de nuit. Bon début mais on se souviendra surtout de l’ « intérieur coude rivière » ; Azimut d’Ophélie, on arrive au bon endroit mais on décide de s’engouffrer dans la jungle impénétrable, histoire de perdre 20 minutes. Les 2èmes au scratch sont devant nous et nous frayent un chemin entre les ronces agressives et les branches traitres qui fouettent le visage. Un joli aller-retour de 200 mètres, qui nous fera perdre finalement pas mal de places au classement. Merdouillette !!!

On saute dans les canoës et c’est parti pour pointer les balises dans l’ordre. On passe d’une rive à l’autre, en branchant les loupiotes en lumens maximum pour repérer les balises réfléchissantes. La balise 5 sympa ; on se couche dans le canoë pour passer un pont rase-motte. Certaines équipes en perdent leurs pagaies, nous on en perd notre carte (enfin moi). Je récupère la carte de Pat et Willy à la place. Je dépose le doigt et la carte au fond du canoë ; je me fais plusieurs frayeurs sur le parcours, croyant que le doigt a coulé. On rentre en même temps que les 3èmes mixtes et c’est reparti pour les derniers 6km de co. Tout s’enchaine pour le mieux. Je file sous la douche chaude (trop bon) et hop, direction duvet dans la mezzanine du camion moutarde. Tout confort ! Chauffage, lumière, matelas, frigo pour le yaourt à boire de Jérôme… Je ferais des raids tous les jours avec ça !

Dimanche : lever à 6h15, genou droit en mode croustillant mais jambes encore vigoureuses. ½ litre de lait au saut du lit pour éviter les crampes potentielles, 3 tranches de cake banane-choco et préparation du camel. Les gars SLRA, Oliv’, Pat et Willy ont l’air à fond. On débute avec les « ‘Tits-aventure » par un trail guidé par un cheval. Au bout de 30 secondes, je vois même plus le canasson, ça doit sacrément envoyer à l’avant ! On repart pour un VTT sur IGN tous les 4 (Pat, Willy, Vadim et moi) qui nous emmène au tir à la carabine et CO mémo pour l’autre équipier. Tandis que les tireurs d’élite se concentrent (Vadim 10-9 et Willy 9-9), Pat et moi on va mémoriser les cartes plastifiées et gambader autour du site de tir. Nickel jusqu’au retour, où je veux faire ma maline et loupe le raccourci. J’arrive dans mes petits chaussons aux VTTs, on a pris 3min de retard par rapport aux autres équipes… J’ai le nez en sang (je me suis fait frapper par mes co-équipiers car je faisais trop de pauses pipi au milieu du raid !) et je suis obligée de m’enfiler un bouchon de mouchoirs dans la narine ; topo : je ressemble plus à rien, j’ai une partie du visage en mode sang séché, un coton dans le nez qui dépasse de 1cm… Les passants et les autres raideurs me regardent bizarrement… à me regarder, comment motiver les filles à faire des sports d’extérieur ??

On arrive au stand de tir à l’arc où je laisse discrètement mon robin des bois faire le boulot ; et ben, ce jour-là, le robin avait chopé le seul carquois remplis de flèches tordues, résultat, j’ai essayé tous les remèdes de marabout pour qu’il tire dans les ballons (regarder fixement les ballons, ne pas les regarder, croiser les doigts, penser très fort « tire dedans »…) mais rien à marcher ! Pauvre robin ! Tant pis, c’est parti pour une première partie de Run&Bike photo aérienne, super chouette le principe, et ça tourne nickel. On retrouve Dam et Gaël sur le parcours et top, c’est parti pour 23 minutes chrono de CO au score qui promet d’être tendue ! Dam, Willy et moi devant avec les cartes et 3 lièvres gambadant derrière qui suivent les instructions. Allez les gars, vous vous défoncez pour chercher la 7 !!! Je récupère le doigt pour 2-3 balises pour soulager le poumon de Vadim. Super, je me tape la balise au pilône électrique, tout en haut de la butte à aller pointer. Pat juste à côté qui me motive. Dévalage de pente à toute berzingue pour repasser le doigt à Vadim qui va chercher les 2 dernières. 2 minutes d’avance sur le chrono, waow, on a assuré. C’est reparti pour une autre section de run&bike photo, qui commence par une belle patate sur le goudron. Je te laisse le vélo Vadim héhé ! On arrive pour une micro-co autour d’un château style renaissance ( ?), 1cm=10 mètres, ça perturbe un peu mais ça le fait ! Passage de doigts et hop, on termine la dernière section de Run&Bike à fond dans la descente ! Un peu de report de balises et on part avec tous les gars SLRA pour 3h de VTT. Le soleil pointe le bout de son nez. Beaux passages en forêt, quelques single sympathiques où on croise des motocross harnachés jusqu’aux bouts des cheveux. Les chemins sont un peu défoncés et je rêve d’un amortisseur arrière pour soulager mes fesses. C’est super sympa de se retrouver tous ensemble. Oliv’ a sa fourche qui fatigue gravement et supporte tout dans les épaules ; Chapeau, car ça saute pas mal !! Comme dira une fille sur le podium un peu plus tard « Y a un peu trop de cailloux ici ! ». Les organismes commencent à fatiguer mais on garde tous le sourire. On se sépare enfin pour une dernière CO séparée en forêt. Je pars avec Willy, Dam et Oliv’ pour 4 balises et Vadim, Pat, Jérôme et Gaël s’occupent des 6 autres dans un coin qui a l’air plus cassant. Willy gère comme une bête l’orientation et heureusement qu’il est là pour le VTT mémo de la fin, car l’Ophélie est complètement paumée ! Ligne d’arrivée, on t’aime !!! Et aussi carton de VTT car on a le droit à une bière grâce à toi !

Petit conseil de la fin : Si vous allez vous doucher au camping municipal de… ?? :

  • Emmenez votre boite à outils avec vous, dans le cas où vous resteriez coincé dans une douche
  • Emmenez 3 gaillards musclés avec vous pour vous sortir de la douche à coup de tournevis et piolets
  • Emmenez un drap de bain, au lieu d’une micro-serviette qui ne prend pas de place, dans le cas où vous seriez contrainte d’escalader la porte de la douche à poil dans un vestiaire rempli de mecs
  • Partez en douce l’air de rien quand vous avez fini de défoncez la porte

Merci aux Flying, car c’était vraiment un raid top !

Et Merci à mon co-équipier Vadim, toujours au top et super-orienteur, et Willy et Pat d’Azimut72, on va vivre des super moments en Juillet !Photos

Ophélie

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 16:29

Fredo, Vadim, Jéjé, Pépère, Dam, Mike et Ben

 

MEGALONIGHT.JPG17 h Départ de Nantes 1ère difficulté faire rentré les 7 bonhommes et leur sac « ON AVAIT DIT DES PETITS SACS » !!!

Après plusieurs poses pipi, arrivée à Azay le Rideau (37), pasta partie à la pizzeria, sans la musique d’ERA ça manque !!!

21h30 derniers préparatifs météo annoncée : rares averses 7°C on passe à côtés des grosses averses !!!

 

22h00 c’est parti 72 balises, la CO urbaine n’est plus un prologue, on rencontre Mike et  Dam, puis c’est parti par le sud. Une grande leçon d’orientation avec Vadim et Jéjé, azimut sur azimut, ils orientent, je pointe.

00h30 arrivé au ravito ! Y a rien c’est pas ouvert !!! On fait le point sur l’itinéraire des cartes 2 et 3. On attaque les 3 dernières balises de la carte 2, mais une équipe nous suit, ça ne plait pas au chef, petite séance de seuil pour les lâcher !!!

Carte 3, là ça pique les grandes lignes droites !!! Ouf on rentre dans la forêt, on est au plus loin en 3h30 c’est bon signe,... ou pas... crampes au ventre, envie de vomir !!! Jéjé prend le doigt. Je serre les dents, et je cours de toute façon ya que ça à faire !!! Enfin au bout d’1 à 2 heures ça passe, je reprends le doigt, c’est Jéjé qui a un coup de moins bien ! Puis on enfile balise sur balise azimut sur azimut avec quelques belles gamelles.

5H30 (je ne sais plus si c’est l’heure ou le temps de course !!!) Pépère et Fredo rentre !!!

Les dernières balises sont pointées, nous rentrons à 6h00 avec les 72 postes ‘FORTE émotion on est 3ème. On retrouve Pépère et Frédo leur problème de lecture de chrono les a fait rentrer 2 h trop tôt !!!!

Au final, Vadim Jéjé et Ben terminent 3ème, Mike et Dam 20ème Frédo et Pépère 24ème.


Comme d’hab le retour est difficile, Mike regarde ces chaussures ! Encore une belle expérience !

 

Ben.

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 22:17

Jeremy : Ma première VRAIE C.O

18h15 : Les équipes SLRA sont dans le couloir de départ à la queue leu leu.

18h20 : C’est parti ! Ca commence par 2  mémos. Pas très compliqué ! Avec Stephane, on part à toute vitesse. 30’ plus tard, on réalise que nous n’avons à pas déclenché nos chronos ! Ca commence bien ;-) On se dit « Pas grave on ajoutera 30’- 40’ à la fin. »

18h25 : Arrivée à la vraie zone de départ. Un organisateur nous remet 2 cartes. Je les regarde rapidement et me rend compte que je ne comprends rien !! Trop de couleur. Trop de chose à lire. A peine le temps de voir que sur la carte A, il y a des terrains de foot et sur la carte B, une rivière….

- « C’est bon ! On part sur la carte B; balise 3. Je t’expliquerai ! « me dit Stephane.

- « euh, OK ! »

Je me dis qu’il doit avoir une stratégie !  Et nous voilà partis. Les rôles sont établis ; Stephane oriente et moins je pointe. Je repense à ce que l’on s’était dit avant le départ :

-          « On ne mouille pas nos pieds dès le début, après c’est la galère pendant toute la course ».

On arrive sur la zone de la balise 3. Mauvais coté du ruisseau. Il faut mouiller les pieds pour pointer !  Le ton est donné !

18h33 : Balise 10 : On doit tracer 1 azimute.  Stephane s’en occupe. Pendant ce temps, je me rends compte qu’il y a un ordre imposé et que l’on doit se rendre ensuite à la 11.. Entre nous, je n’avais pas vu que si l’ordre n’était pas respecté cela impliquait -40 pts.

18h35 à 18 :48 : On a pointé la moitié des balises de la carte. Après pas mal d’erreur et de jardinage !

18h50 : Je monte en haut d’une cote pour pointer la 9.

-          « Ou est ton binôme ? » me demande le commissaire.

-          « Il arrive ! »

-           «  Ok, alors tu l’attends »

-           Je crie : «  STEPHANE !!!!!!!!!!« .

-          « Oui, je suis là ! » répond Stephane, en nous en mettant plein les yeux avec sa super Petzl toute neuve et en commençant à redescendre.

-          « Je ne vois pas son N°, il m’éblouie…… » dit le commissaire

-          « STEPHANE !!!!!  , remonte il ne voit pas ton N° »

-          « Ah OK c’est bon » dit enfin le commissaire.

Et nous voilà repartis, chercher les autres balises.

18h53 : En face de nous, il y a la 1. Il faut franchir la chaussée. Je mets un pied dans l’eau et me dis que le courant est bien trop fort pour tenter la traverser. (Vadim et Jérome ne s’en sont pas privés !) D’un commun accord, on contourne et termine la première carte en 1h11 ( à ±30’)

19h31 : On attaque la 2eme carte. Stephane oriente et moi je pointe. J’essai de conserver une bonne allure de course. Cette partie me semble plus roulante. Je cours devant et Stephane me dit : « A gauche….a droite....on y est ». Je lis l’indice. Je jardine. Je pointe et rattrape Stephane qui est déjà en direction d’une autre balise. Super efficace !

19h40 : Encore une liaison à respecter ! Il faut traverser le village pour choper la 31. Je commence à bien fatiguer et en plus ça monte. Concentré sur ma foulée, je ne regarde plus la carte….je m’oriente avec les étoiles J…. Enfin… surtout la voix de Stephane qui me dit « A droite….A gauche… ». On décide de prendre le chemin du retour et de choper tout ce qui reste à prendre. Du coup, on en laissera 4 balises !

20h14 : -  « Stephane, il faut y aller !! plus que 6 min »

-          « OK, on y va….….. »

-           « Attends !!!  Jeremy !!! Reviens, elle est là ». crie Stephane en descendant des rochers.

Je remonte et pointe la 34 qui vaut 30 pts ! Bien joué !

20h16 : Sprint final vers la zone d’arrivée. Mon orienteur est devant et impose un rythme de fou dans la descente. Je ne vois pas grand-chose avec ma »petite » petzl. Les réfléchissants de Stephane m’empêche de voir mes pieds.  Je prends mes distances car ca devient dangereux.

20h20 : Je pointe ! Arrête le chrono :  « 2:00   pile » ! Mais pas de seconde sur le Forerunner 305 (hein Fredo ! ) ! Avec les 30 ‘ du départ, on sait que nous allons avoir -20pts !

21h30 : Les résultats tombent : 1er VADIM et JEROME……5e DAMIEN et GAEL …..6eme STEPHANE et JEREMY

22h30 : 1er VADIM et JEROME……5e DAMIEN et GAEL …..15eme STEPHANE et JEREMY !!!

Dès le lendemain, résultat officiel, on sera 19ème.

Content pour cette première VRAIE C.O et hâte que cela se renouvelle avec SLRA.

Jérémy

 

CO POUPET 2012 Quelques photos

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:25

Voici le récit des 12 guerriers de SUD LOIRE RAID AVENTURE

 

Protocole pour être au départ des Templiers 2012 vue par Vadim:

-   Avoir envie de partager une telle course avec les copines et copains du SLRA.

-   En parler à quelques nouveaux en septembre 2011 : Dam, Flo, Gaël…

-   Relancer  l’idée en janvier 2012 après une ou 2 bières.

-   Inscrire 15 candidats (3 filles et 12 garçons) SNIFF ! 2 ne seront pas de la partie, des histoires de cheville ou baptême ?

-   Préparer tout le monde durant 8 semaines avec  quelques côtes bien de chez nous (30m de D+).

Merci Pépère de nous avoir accompagné et motivé à les monter plusieurs fois.

-   Se réveiller le samedi 27/10/2012 pour être à l’heure au RDV et ne pas oublier son pique-nique : 7h00 au club. Quelques ratés : Flo et Ophélie ?

-   Boire une bière le samedi soir pour oublier les 72 km avec 3000m de D+ (100 fois chez nous) et les prévisions météo pour la course : -4°C avec une pointe à 3°C.

-   Se rendre au départ avec un MENTAL de GUERRIER pour franchir la ligne.

Expérience :

-   Top c’est parti pour 9h22 de course avec les 50 premiers  kms sur du velours  jusqu’à la montée sur la ferme de Le Cade où je prends cher avec une pause pique-nique à mis pente : une pate de fruit et 2 gorgées d’eau.

-   Des têtes connues passent et ça me permet de repartir de plus belle pour finir avec Fabrice dans la descente vers l’arrivée à fond les ballons : Yes, une troisième fois finisher !

Observations :

-   Températures limites pour courir mais des paysages magnifiques et une super ambiance entre coureurs, bénévoles et spectateurs : Merci !

-   Des patates à monter à 4 pattes et des descentes à dévaler : Super !

Conclusion :

-   Tout le monde franchi la ligne sauf Vincent (encore une histoire de cheville) avec le sourire : quel mental au SLRA !!!

-   La prochaine aventure en 2013 ???

Vadim

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Florian

Après une bonne préparation de 8 semaines concoctée par notre coach Vadim, nous voici en route pour Millau pour réaliser la grande course des Templiers. Arrivés le samedi en fin d’après-midi, nous allons retirer nos dossards avant de nous diriger vers le gite communal pour passer une courte nuit. Levé à 3h15 pour un départ à 4h, le gâteau sport et le thé ont dû être avalés en une dizaine de minutes. Comme d’habitude je suis le dernier à sauter dans la voiture en direction des sas de départ. Malgré le froid qui nous saisit, l’attente dans le sas est relativement courte, juste le temps de prendre quelques clichés et de détendre l’atmosphère. 5H15, ça y’est, le départ est enfin donné sur la musique d’ERA et des fumigènes. Le plaisir de prendre le départ de cette course se fait sentir. Quelle chance d’être ici. Je décide de partir prudemment avec Gaël sur ces premiers km qui nous mènent à la première côte. Nous l’attaquons en marche rapide comme tous les concurrents. Je me retourne quelques fois pour apprécier le magnifique serpent de lumière créé par les frontales des 2300 concurrents. Au bout d’environ 50 min de course, nous arrivons sur le 1erplateau. C’est l’occasion de relancer la machine mais en restant toujours très prudent. Le 12km/h ne sera jamais dépassé sur cette section. Ici, le vent souffle fort en augmentant la sensation de froid. Le soleil commence à se lever en proposant un paysage magnifique sur le causse noir. La descente vers le premier ravitaillement arrive. Je décide de l’attaquer très prudemment pour éviter d’entamer les quadris qui auront l’occasion de me servir encore de nombreuses fois. Après avoir évolué chacun à nos allures, nous nous rejoignons avec Gaël et Vincent quelques minutes avant le ravitaillement. Le temps de remplir le camel back et de chiper une pâte de fruits, nous réattaquons par une longue montée qui nous amène au deuxième plateau. Alors qu’il tombe de légers flocons, j’arrive au deuxième ravito (km 34) sans être attaqué physiquement. Les sensations sont bonnes et je commence à me dire que ça sent bon pour la suite. Je repars avec Gaël dans le vent glacial. Je commence à sentir mes doigts se refroidir et j’essaye de les réchauffer tant bien que mal. A la suite de ce plateau, nous arrivons par une longue descente à la Roque Ste marguerite. Les encouragements reçus par les spectateurs dans ce village me font chaud au cœur et me relance pour la prochaine difficulté. Il y a une ambiance vraiment différente entre ces plateaux, où il fait froid et où l’on ne croise personne et les fonds de vallée où la température corporelle remonte et où les spectateurs t’encouragent. La prochaine montée nous amène au 3ème ravitaillement. Celle-ci se passe sans encombre malgré quelques portions très pentues. Je commence à rattraper certains concurrents grâce à ma bonne gestion de la course. J’arrive au ravitaillement où je retrouve une nouvelle fois Gaël et Jérôme avec qui je repartirai. Après quelques km sur le plateau du Larzac, nous descendons une nouvelle fois vers la Dourbie. La descente est un peu technique mais c’est à ce moment-là que je décide d’attaquer car les jambes répondent toujours présentes. Je rattrape plusieurs coureurs dans cette partie avant de longer la Dourbie où je me retrouve dans un groupe qui avance bien. Les pas sont dynamiques dans les petites montées et malgré les 50 km déjà parcourus, j’arrive encore à relancer sur le plat. Je n’en crois pas mes yeux. Avant d’attaquer l’avant dernière difficulté, « la terrible côte de Massebiau », je sors mon arme magique et le met sur mes oreilles. Ma musique me pousse et me permet de grimper à un très bon rythme cette montée en doublant bon nombre de coureurs. Voici le dernier ravitaillement qui me dit que l’arrivée n’est plus très loin. Je décide de ne pas trainer. Nous redescendons par un sentier technique qui permet de voir Millau et l’arrivée toute proche. Cependant, il reste une dernière côte avant de glisser vers la descente finale. Les organisateurs avaient prévenus, mais là on est gâté… Obligé d’y mettre les mains ! Toujours entrainer par ma musique, je continue à bon rythme et arrive rapidement au sommet de cette dernière difficulté. Nous descendons enfin vers l’arrivée par un sentier très technique où il est quasi impossible de courir. Je regarde le chrono et m’aperçois que l’objectif d’arriver en dessous des 10h est atteignable. A la sortie du bois, je vois les tentes du village qui m’indique l’arrivée toute proche. Je regarde une nouvelle fois le chrono qui m’indique 9h40. Je relance à bloc dans cette dernière portion de descente devenue roulante et commence à me congratuler. Les spectateurs sont de plus en plus présents jusqu’à l’arche d’arrivée. Je passe la ligne d’arrivée en 9h45 en levant les bras au ciel et en étant très heureux d’être finisher de cette course mythique.

Je rejoins Vadim, déjà arrivé et nous attendons nos différents compagnons qui ne tarderont pas. Cette course restera un excellent souvenir car la bonne gestion de ma course (un départ tranquille, une alimentation et une hydratation régulière) m’auront permis de réaliser le parcours de manière confortable. Le week end passé autour de cette course avec l’ensemble de mes compagnons restera vraiment un très bon moment de convivialité et de dépassement de soi. Il me tarde déjà d’être au prochain rendez-vous pour revivre ce type d’aventure…

Florian

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Jérôme

4h45, nous voilà enfin sur la ligne de départ. Après quelques déconvenues ces derniers temps, j’avais à cœur de ne pas rater ce rendez-vous. Le speaker annonce « Je veux voir briller toutes les étoiles des Templiers ». Toutes les frontales des coureurs s’allument, la musique d’ERA nous pénètre, les fumigènes rouges donnent une atmosphère irréaliste, on se croirait dans un rêve. Vite retour à la réalité, le départ est donné. A peine quelques centaines de mètres parcourus, que je suis envahi de douleurs devant les tibias. Le stress, le froid et le manque d’échauffement en sont certainement à l’origine. Quelques conseils de notre Kiné Vinz et en serrant les dents me permettent de passer les 30 premières minutes. Sur les conseils de Vadim, j’adopte une allure tranquille dès le départ. En compagnie d’Ophélie je joue le père protecteur. Après 35km on décide de se séparer pour faire chacun notre course avec un « leitmotiv » commun « Le mental ». Je m’éclate dans la descente vers Sainte Marguerite. Les paysages sont magnifiques. Les sensations sont bonnes jusqu’au 3ème ravitaillement (48ème km). A partir de ce moment, une douleur au genou apparaît dans les descentes, m’obligeant à ralentir. Je reste concentré, marche dans les cotes et relance lorsque c’est possible. La montée vers le 4ème ravitaillement est difficile, mais dans ma tête le mot « mental » tourne en boucle, je ne m’arrête pas une seule fois. La veille j’ai eu l’honneur d’échanger quelques mots avec DAWA SHERPA, je pense à cet homme et surtout l’image qu’il véhicule, cela me motive. Une grosse pause de 10 min au dernier ravito est nécessaire, je commence à fatiguer. Je repars avec la douleur au genou qui s’accentue. Vivement la montée. Oups, je suis servi, il faut mettre les mains pour franchir les marches naturelles formées par la roche. J’ai l’antenne en vue. Je sais qu’ensuite ce n’est que descente vers l’arrivée. Une petite pause de 2 min à l’entrée de la grotte du Hibou pour manger des bonbons. La dernière descente dans la boue est pénible, je ne peux pas me lâcher. 15h45, Je franchi la ligne heureux d’être Finisher. Le coach Vadim est là, il nous attend, heureux de nous voir tous arriver les uns après les autres. On sent le plaisir partagé par tous les membres de SLRA pour cette belle aventure. A renouveler.

Jérôme

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Damien

5h15, on y est !!! Le départ tant attendu, cette ambiance, cette musique, les copains autour et la famille : « aller Damien » (je dois vous l'avouer, ce n’était pas ma cousine). Très vite la montée de Carbassas avec Jéjé et Ophélie devant et une belle guirlande de frontale. Les jambes sont là, le moral est bon … plus loin on retrouve Mike. L'arrivée à Peyreleau est magique, des spectateurs à nous donner des frissons. Et puis St André de Vézine, j’hallucine ça passe trop vite, on retrouve Vinz un peu avant, Gaël et Flo finissent leur ravito. La météo est aussi au rendez vous, neige, vent, je me couvre un peu. Je repars toujours avec Jéjé et Ophélie et puis je me sens bien … je lâche un peu les chevaux, dans ce paysage c'est génial. La descente de la corniche du Rajol me rappelle très vite qu'il reste un bon bout de chemin. Jéjé passe devant à La Roque St Marguerite. Je croise Ophélie avant la montée de Pierrefiche. Un petit arrêt et ça repart, le ravito là haut sera court. Une belle descente sur les gorges de La Dourbie, puis un voile, je m'alimente tout en me forçant à garder le rythme. Je regarde le chrono 7h30, je relance en me disant que la barre des 10h00 est peut-être jouable. Erreur il y a une grosse patate avant le pont de Massebiau, je l'avais pas prévu celle-là, ça pique, je sers les dents !!! Dans la montée de la ferme du Cade, je rejoins Gaël, dernier ravito, on repart à un bon rythme. La montée au Puncho d'Agast est bien rude, on entend une cloche … je me dis on y arrive … non non, le gars dit : « aller plus 1/4 d'heure » aïe aïe aïe (il n’aurait pas pu se mettre plus haut :() La grotte du hibou et une dernière descente de feu, on vole d'arbre en arbre c'est énorme, comme l'arrivée d'ailleurs ensemble bras levé … on l'a fait, 10h43 !!!

Et puis ma cousine et sa petite famille sont là (cette fois si pour de vrai), Vadim et Vinz nous accueillent aussi … un beau moment. Merci et bravo à tous pour cette belle aventure !!!

Damien

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Gaël

Le départ est lancé … Première montée avec Flo sur un train assuré. Nous profitons d’instants magiques : une myriade de lumières telle un serpent se faufilant au travers la forêt et le Causse. Un premier constat : les patates de Millau sont légèrement épicées! Il va falloir gérer les grimpettes, rien à voir avec Portillon ! Même si le vent me glace quelque peu, le passage sur le Causse est un régal pour les yeux (des paysages, des vues imprenables, souvent plongeantes, même pas peur Nébila !). La descente vers La Roque Sainte-Marguerite est un instant de bonheur, très technique, elle permet de fondre sur des groupes en mode « j’assure ». Ne pas s’emballer trop tôt, arriver frais au 50ème Km : objectif atteint. Mais c’était sans compter sur un coup de moins bien dans la montée de Pierrefiche (le ravito est le bienvenu). La relance est peu évidente dans un premier temps : j’étais si bien au chaud ! Mais il faut y aller ; plus que 20km ! C’est parti, la foulée s’allonge dans la descente. Des instants euphoriques, les jambes sont légères ; je ré-accélère. Et puis … oups … une bosse oubliée. Ca fait mal aux jambes. Je passe en mode « je serre les dents, y aura des moments meilleurs ». La montée au Cade est un supplice (ça monte, encore, toujours et encore !). Retour de Damien, on se sent moins seul. Petit ravitaillement ; le plein est fait pour un final mémorable. Une descente, une bosse, un passage dans la grotte du hibou, puis nous plongeons vers l’arrivée dans une dernière descente de folie. Tels des Yamakasi, nous sautons d’arbre en arbre ; certainement des instants d’inconscience ! ou une envie extrême de franchir cette ligne d’arrivée ! YES, FINISHER !

Les Templiers 2012, c’est aussi ce groupe SLRA, solidaire, qui partage ensemble le plaisir de l’effort. Quand est-ce qu’on repart ?

Un grand merci à tous pour ces bons moments avant, pendant et après la course.

Gaël

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Michaël

Au cœur d’une région qui m’était totalement inconnue, nous descendons vers Millau.

Dans la descente vers le bourg, Jérôme nous montre un point sur le sommet au dessus de la ville : le relais TV. « Nous terminerons par là » nous dit-il. Innocemment, je n’avais pas bien saisi le sens profond de cette phrase,……

Ça y est, nous y sommes, dans notre sasse, tous rassemblés, pour nous donner du courage où pour ne pas penser à la journée. La musique d’ERA qui pénètre au plus profond de votre âme, vous êtes le guerrier qui part en croisade.

Tactique de course : suivre Fredo, « Monsieur 13,7 de moyenne » sur les seuils, et entraîner Ophélie dans la vague.

Emporter par la course et l’ambiance, nous partons beaucoup trop vite pour moi, dans la 1er difficulté : la côte de Carbassas.

Arrivé au 1er ravito ça va bien mais,… Je fais un ravito en mode « RAID façon Vadim », donc pratiquement rien avaler et c’est reparti sur le même rythme pour la seconde difficulté : juste après le ravito la côte de Peyreleau. Tous sur la pointe des pieds à fond les cuissots. Et presque à la fin de montée, début de crampe dans les deux mollets.

Aïe ça va être très long…. Je me traîne jusqu’au second ravito. La tête vide le corps fatigué Je me force à manger et à boire de la bonne souplette.

Je repars tranquillement en marche forcée, et je me refais la cerise tranquillement mais sûrement et progressivement, je retrouve un peu de plaisir au fur et à mesure des kilomètres.

Au dernier ravito, je me dis c’est bon il ne reste que 8 Kms, une formalité.

Ces dernières bornes furent interminables, surtout la dernière montée du CADE. Arrivé en bas de la falaise, je me dis c’est bon il y a un trou où nous faisons le tour, nous n’allons pas monter jusqu’au relais. Que nenni, ils nous font monter tout en haut du sommet. Je le grimpe à quatre pattes pas très élégant mais rudement efficace. Yes, une dernière descente dans les arbres j’active le mode « Edgard GROSPIRON », jusqu'à la ligne d’arrivée. Yessssssss c’est fait à peine arrivé debrief avec le coach Vadim, qui me félicite.

Je n’ai jamais rien fait d’aussi dur et d’aussi éprouvant. Je suis allé au bout de moi-même, mais fier d’avoir fait l’aventure avec mes compagnons du SLRA tous vainqueurs au final, même Vince :-)

Michaël

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Vincent

A venir…

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Ophélie

Fumigènes rouges, ERA fait trembler les corps et les cœurs, l’excitation est à son paroxysme. Pourtant, je pars pour un 72km, je vais devoir gérer ce départ. Une foule de petzl, soudée, solidaire, concentrée, s’élance et s’étale en un long serpentin. Je ressens une énergie commune. 45 km plus tard, les jambes commencent à fatiguer, mais les yeux sont émerveillés par la beauté de la nature traversée. Je me retrouve seule sur le plateau, le froid pénètre le buff que j’ai remonté sur mes joues. Ça ressemble à un marquage de territoire, mais je ne fais que passer. Jusqu’au ravitaillement suivant, les jambes suivent les pensées, « Accroche-toi Ophélie », « Oublie pas de boire ». 50ème km : « Si je fais que marcher, combien de temps il me reste avant la fin ? ». La tête est dans le dur. Je suis suivie par une dizaine de mecs qui respectent le moindre de mes mouvements. Je bascule en mode automatique « Plat, tu cours/montée, tu marches ». Arrivée dans une petite vallée « Allez Ophélie !! Bravo ! », la petite larme d’émotion pointe au coin de l’œil mais reste accrochée, MERCI MERCI pour vos encouragements, ça redonne le courage de s’attaquer à cette nouvelle pente droit devant. Position accroupie dans un coin de la chaumière, quelques tucs entre les mains, je me prépare à la dernière étape. J’installe mon MP3 pour oublier le froid, les jambes douloureuses, les genoux qui crient. Je marche et la tête sombre. « Ophélie, tu fais quoi là ? C’est de la descente ! Relance ! ». La musique me soule et finalement c’est une fille qui me relance « Allez, suis-moi ». C’est reparti, jusqu’à l’arche d’arrivée. La tête a repris le contrôle. Les paysages sont magnifiques. Je souris.

Partages, sourires et rires lors du retour sur Nantes, avec toujours cette convivialité inscrit dans les gènes du SLRA… Tout simplement une aventure magique. Gardez-moi une place pour l’année prochaine.

Ophélie

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Frédo

Pour moi, départ vendredi26 octobre à 17h15 avec Christian, Damien et Gaël, direction Ambres, près de Lavaur dans le Tarn, dans la maison familiale de Damien. Après une bonne nuit de sommeil,  direction Millau et une arrivée vers 13h00. Au passage, je vous recommande le café du viaduc pour son ambiance chaleureuse et ses tagliatelles à la carbonara;-))

Après une petite reconnaissance du parcours le long de la Dourbie, nous rejoignons les copains au village pour le retrait des dossards. Ensuite direction le gîte « la communale » à St Géniez de Bertrand pour une dernière courte nuit de sommeil.

Dimanche, levée à 3h20 pour un départ à 4h00. A 4h30, nous sommes dans les sas de départ et dans le froid Sibérien.

Déjà 5h15 et le départ est donné. Grand moment d’émotion sous les fumigènes et sur la musique d’ERA. 5h30, la première cote de Carbassas se profile à l’horizon, même si on est dans le noir. La montée se fait groupée et arrivé en haut, le froid se fait encore plus ressentir. Je retrouve les amis du SLRA sur le causse. Mais à partir du 17ème km, je commence à ressentir une petite douleur à l’adducteur droit. Je dois m’arrêter pour effectuer quelques étirements (que j’aurais dû faire avant le départ). Après plusieurs arrêts je dois me faire à l’idée que cette douleur ne s’en ira pas. Autre problème, le laçage de mes chaussures. Le système de câbles (comme Salomon) se desserre tous le temps. Moi qui aime bien être maintenu, ça commence à me porter sur les nerfs (ça va m’énerver tout le temps). La descente sur Peyreleau se passe bien et j’arrive au premier ravitaillement (km22) en 2h25. Depuis le départ je n’ai pas tellement faim et je ne m’arrête que trois minutes. J’avale ensuite (parce que la faim revient) la montée sans trop de difficultés sur le causse, nous traversons les vestiges de l’église de St Jean de Balmes et je passe à St André de Vézines (km34) en 3h58, où je m’arrête environ 10 minutes. Ensuite nous passons sous l’arche de pierre de Roques Altes, puis la corniche du Rajol dans un décor merveilleux et nous attaquons la longue descente vers La Roque Ste Marguerite où nous sommes accueillis par un public chaleureux. Je commence à ressentir la fatigue lors de la montée sur Pierrefiche, que j’atteins en 6h22 (km 48.5) et où je perds 43 places. Après 10 minutes d’arrêt, je repars en compagnie de Mike et Vinze, mais ils me faussent rapidement compagnie. Ca devient de plus en plus dur et je me fais surprendre par cette p…. de cote avant le pont de Massebiau. On m’avait prévenu, mais le final, avec la fatigue est très dur et très exigent. Je marche de plus en plus et je dois m’arrêter à plusieurs reprises dans cette montée. J’arrive finalement à la ferme du Cade (km 64.5) en 9h41 (916ème). Il fait bon dans cette ferme et je me fais violence pour repartir, après m’être bien ravitaillé. Mon dieu qu’il fait froid quand il faut repartir. Mes doigts sont gelés avec ce vent glacé. Nous repartons sur un joli chemin en corniche avec à l’horizon Millau et son viaduc, mais je ne peux pas en profiter pleinement car je dois me concentrer sur ma course car il reste une sacrée montée vers cette antenne que l’on aperçoit au loin. Je dois grimper souvent à l’aide des mains par ce chemin abrupte qui passe entre deux falaises. Interminable, cette montée n’en fini pas. Il reste encore quelques marches avant d’attaquer la descente vers la grotte du hibou. Nous y voici enfin, la fin approche, mais avant il faut être vigilant dans cette descente très technique (donc casse-gueule) et très glissante. Encore un petit effort et je vois la ligne d’arrivée qui se profile. Il me reste encore quelques forces pour allonger la foulée. Ca y est j’y suis sous l’arche, « yes » je l’ai fait, en un temps modeste de 11h23’ et en 956ème position.

Encore une fois bravo à toutes et à tous pour vos performances. Super week-end, super ambiance. A quand la prochaine course ?

Frédo

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Christian

Samedi 27 octobre les 13 équipiers du SLRA arrivent à MILLAU en forment et super remontés (le stress ne va pas tarder).

Dimanche 28 3h15 réveil et préparation, 4h00 direction la ligne de départ (30mn de route), 4h30 nous prenons place sur la grille au début du 3éme SAS, Vadim étant seul  (snif) dans le 2éme SAS (performance oblige) les 45mn d’attente ce passent dans la bonne humeur et la déconnade avec prise de photos (cela nous a évité de trop gamberger).

5h15Top départ pour une première étape de 22kms débutant par 3kms de faux plat avec à suivre une 1ère montée de 450m de dénivelée, je débute ma course en suivant Jérome et Ophélie, tout va bien mais après environ 2kms j’ entends « Christian tu devrais ralentir, je commence à respirer plus fortement et toi tu dois être encore plus haut » c’était Jérome qui me rappelait à l’ordre à juste titre (VADIM nous avais pourtant dit de faire attention au départ de ne pas se faire entrainer et de bien gérer sa cadence), je ralenti donc et me retrouve seul (enfin de notre équipe SLRA, car au TEMPLIERS tu ne risques pas d’ être seul avec 2500 participants).

2h36et 22 kms après le départ, je suis à PEYRELEAU à 7h50 au premier ravitaillement, tout va bien, je mange un peu et remplis ma poche à eau 5min d’arrêt et hop on repart pour 12kms (en fait pour atteindre l’arrivée j’ai raisonné non pas en kms restants avant le Finish mais par tranche de kms à réaliser avant la prochaine étape et pour moi ça me paraissait beaucoup plus facile pour me motiver (tout dans la tête comme dirait Vadim) de courir plusieurs étapes d’environ 15kms que de me dire il te reste encore X kms avant le Finish.

Au 25ème km une douleur au mollet droit apparait, elle ne me lâchera pas jusqu'à l’arrivée, j’ai peur à la crampe, mais non c’est une contracture qui va et vient en intensité suivant le relief.

Il est 9h42 j’arrive au ravitaillement de St André de Vézines, il fait très froid à cette endroit, 5 à 7 minutes d’arrêt et en repartant je demande à un médecin de la croix rouge des conseils pour ma douleur au mollet, il me dit simplement « il faut attendre et te reposer » Taratata je repars direct vers la prochaine étape de 14.5kms avec une bonne partie de descente et pour finir après le pont du village de La Roque une belle montée bien pentue (je n’étais pas surpris de cette difficulté car la veille avec Frédo, Gaël et Damien nous avions fait quelques repérages), j’avale cette difficulté sans m’arrêter.

J’arrive à 12h05 au ravitaillement de Pierrefiche, la fatigue commence à être prononcée mais sans être Oxy après 48.5kms de course (je repense encore à une réflexion de Vadim, si tu n’es pas dans le rouge au 45ème km tu iras au bout) ça sent bon pour atteindre l’arrivée (enfin je le croyais à cet instant T), je mange un peu plus et me pose sur une chaise 3min et je repars après 10min d’arrêt direction la Ferme de Cade à 16km.

Alors là ça va faire mal, les premiers kilomètres s’enchainent sans trop de difficulté sauf avant d’arriver au pont de Métabiau ou une montée courte mais abrupt nous attendait (repéré aussi la veille donc pas de surprise), après le village alors là ça va être la cata, on nous signal qu’il reste 4km avant d’ atteindre le ravitaillement en nous précisant « 4km de montée copieuse », loin d’ être en pleine forme après 60km j’accuse le coup, j’entame cette nouvelle difficulté et après 2km je me pose volontairement pour me reposer et prendre une pate de fruit, je repars et m’arrête de nouveau mais là pas volontairement mes jambes ne veulent plus me porter (grand moment de solitude), alors là tu te dis mais si mes jambes ne veulent plus me porter comment je vais atteindre l’arrivée et bien tout simplement en te relevant et en mettant un pied devant l’autre et ça marche !!

J’atteints donc le dernier ravitaillement la Ferme de Cade à 15h45 et là je mange et bois beaucoup et je me pose pour 15min en essayant de me masser les jambes car je commence à être entamé après cette étape, je me dis il ne te reste que 8kms tu dois les faire, je repars donc pour mes 8 derniers km en marchant puis en toutes toutes petites foulées pour atteindre une foulée correcte (enfin pour mon état du moment) et parcours les derniers km sans m’occuper des difficultés du relief et je franchis la dernière montée sans m’arrêter (comme quoi mon corps avait récupéré un peu d’énergie), j’entends la sono j’approche du but, je souris à l’intérieur et je me surprends dans la dernière descente roulante à accélérer jusqu’à obtenir une bonne foulée comme pour un 10km et je franchis à cette allure la ligne d’arrivée il est 17h35 et oui je l’ai fait après 12h20 de course, je n’en reviens pas, arrivé 1349ème sur 2006 arrivant je suis content (le résultat n’est pas terrible mais pour moi ça me va).

Je remercie toute l’équipe TEMPLIERS SLRA pour l’ambiance, la motivation et nos séances d’entrainements, rien de tel qu’une bonne équipe pour réussir, notre coach VADIM peut être fière car il est en grande parti responsable de notre réussite  (enfin pour moi c’est sûre) Merci à tous et à toi Vadim pour ma préparation et tes conseils.

Christian

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Nébila

Une préparation (sans moi), une organisation et un voyage bien ficelé et agréable, sans oublier le gite au calme de la campagne Aveyronnaise, malgré le réveil matinal moins drôle et les anecdotes, mais qu'est ce que nous avons rit !!

La course quand a elle à été accompagnée de neige, de froid glacial par moment, de "l'onglée" des doigts surtout en sortant du ravito 2, de descentes de boues super glissantes ou il fallait descendre à l'aide des arbres et du buis (pauvre nature !), de montagnes de pierres qu'il a fallu grimper à quatre pattes merci à mes gants multi usage, ravie également d'avoir partagé plusieurs pas de course et les ravitos avec Rom qui s'est battu contre lui même pour la joie de ses puces, bravo.

J’ai aussi été surprise par le manque "d'éducation" de certains coureurs qui jettent les déchets (tubes vides) dans la nature site protégé !

Ce qui est sur c'est que je n'ai pas les jambes de Vadim, ni de Florian, ni de Jérôme, ni de Michaël, ni de Damien, ni de Gaël, ni d'Ophélie, ni de Frédo, ni de Christian, ni de Rom, ni de Vincent mais j'ai le mental de tous réuni !!!

J'en garde un superbe souvenir, un grand frisson d’émotion au départ musical, une course dure mais à aucun moment je n'ai eu une baisse de moral même avec mes douleurs de pieds je devais continuer pour moi et pour tous ceux qui le voudrait mais ne le peuvent pas!

Encore merci aux chauffeurs et aux masterchefs !

Un grand merci à tous pour m'avoir permis de vivre cette très belle aventure ... c’était ma première course des Templiers mais peut être pas la dernière ?

Nébila

 

La grande course des Templiers 2012 vue par Rom

Après la découverte de la grande course des Templiers en 2010 avec Vadim, ou le plaisir fut au rendez-vous, je n'ai pas hésité longtemps lorsqu'au sein de la section raid, les inscriptions ont fusées de toute part. Revivre tous ces moments non plus à deux, mais à plus d'une dizaine de comparses, l'idée me plaisait réellement. Sachant début août que je prenais de nouvelles fonctions au 1er septembre, je sus d'emblée que la préparation de 8 semaines serait largement amputée. Tant pis j'étais inscrit et misais sur mon mental et le peu de physique me restant. Comme prévue la préparation fut très aléatoire, l'objectif initial d'améliorer le temps fut rapidement revu à la baisse (j'espérai 12h), à 48h de la course, je comptabilise une dizaine de training spécifique, c'est à dire quasiment rien, vraiment dommage car vu la motivation de tous à ces trainings, j'aurais bien voulu adhérer à 100%. Après la route pour Millau où tous se passe bien, arrivé sur site, retrait des dossards, et la d'un coup sous ce chapiteau la pression monte pourquoi maintenant aucune idée, c'est venu comme ca, jusqu'ici j'étais sans réelle pression me disant qu'on verra bien, et la du coup la réalité j'y étais et il allait falloir courir 71kms et 3200 D+ pas une mince affaire. Apres un repas convivial avec tous les raideurs et raideuses du SLRA, préparation du matériel, et hop au lit, une bonne nuit ma foi. Réveil de bonne heure, petit déj et direction la ligne de départ. Toujours impressionnant, cette ambiance, le départ est donné, avec cette musique et ces fumigènes qui te donne la larme à l'œil tellement l'instant est fort. Je décide de partir tranquillement car mon objectif est simplement de finir cette course pour moi, pour mon bien être. Je gère au mieux sans forcer, juste à la sensation car mon GPS ne fonctionne pas grrrrrr, ça n'aide pas ça, tant pis. Je fais une erreur en buvant directement l'eau du tuyau qui est glacé, ce qui me vaut je pense quelques maux ventre. Arrivé au 1er ravito, je suis pas au mieux et en sus des problèmes gastriques j'ai des débuts de crampes aux mollets super!!!!! Nébila est avec moi et me donne un coup de boost, nous repartons ensemble, ensuite elle me lâche, la montée me fait énormément de mal et je marche la plupart du temps sur les talons pour ne pas déclencher la crampe fatidique. Arrivé tant bien que mal au 2ème ravito, je me dis que maintenant c'est la tête qui va gérer et rien que ça, direction Pierrefiche avancer juste avancer peu importe le rythme je veux finir. Je retrouve souvent Nébila, qui trouve toujours les mots qui vont bien pour remonter le moral un grand merci à toi Nébila. 3ème ravitos je ne suis pas au mieux, je prends le temps de m'alimenter, Nébila est là, nous repartons ensemble mais que c'est dur, je suis à deux doigts d'abandonner, allez jusqu'au bout.

Maintenant objectif rallier le 4ème ravitos, j'ai un moment de plénitude, le seul de cette course de 14h il a duré 10mm ou j'étais bien, super bien, dans cette descente ou je pouvais courir, comme j'étais bien, avec de super sensations, je me suis lâché, j'ai couru comme si j'étais en forme, j'avais 2 gars derrière moi et je me suis fait plaisir pendant 10mm, ensuite j'ai fait signe avec le bras gauche je me suis mis sur le coté pour une halte technique (comme dirais Jéjé), j'ai tourné la tête et j'ai vu le 2ème gars qui levait son pouce en me regardant et je peux vous dire que j'étais fier, parce que je pense que j'avais impulsé un bon rythme et que je les avais un peu tiré sur cette partie. J'ai fini la descente seul et j’ai rejoint Massebiau, des souvenirs à cet endroit et aussi l'expérience car je savais à quoi m'attendre derrière, je n’ai pas été déçu, une montée interminable, j'ai du m'arrêter au moins 3 fois dans cette montée, que c'était dur. Arrivé en haut j'ai pris froid, je suis arrivé au 4ème ravitaillement complètement frigorifié dans la pièce, les secours et une cheminée, je fonce vers la table près de la cheminée, les secours me propose une couverture je refuse, un trailer est la assis sur le banc devant cette cheminée qui diffuse une chaleur qui fait du bien, il me dit qu'il abandonne, qu'il a trop froid, qu'il vaudrait mieux que j'abandonne aussi c'est plus prudent...

La c'est dur très dur, je tremblote de tous mon corps, le moral est au plus bas, j'ai mal partout, je me fais violence et NON je ne veux pas abandonner. Je tente le tout pour le tout pas de vêtement de rechange, je tombe le Queshua et le tee-shirt, sors ma couverture de survie, l'enroule autour de mon torse, récupère 2 épingles à nourrice de mon dossard et accroche le tout pour que cela ne tombe pas, je remets le tee-shirt, remonte le corsaire jusqu'au nombril serre bien le lien, remet le Queshua, une soupe chaude, un thé et je repars, je ne fais pas le plein, je REPARS maintenant ou jamais. Ca fonctionne, j'ai plus froid, je pars en trottinant clopin clopant, j'accentue les mouvements de mes bras pour accentuer cette sensation de chaleur, je double (à petite vitesse), une traileuse qui me demande si j'ai mis ma couverture de survie, je lui dit oui dans un état second, elle me dit que cela s'entend, tu m'étonne avec les mouvements de bras on dirait j'en suis sur un militaire marchant au pas, mais j'ai chaud donc ca marche.

La descente technique me casse les quadriceps, j'ai mal partout, mais je veux finir, je suis attentif à cette descente. Apres la descente la montée, un enfer, longue, dure, je grimpe avec les mains, à quatre pattes. Je fais une halte à mi-chemin sur un gros rocher, j'en peux plus, tout le monde passe je m'en fous, j'ai envie de dormir, me caler contre le rocher et dormir un peu, mais je reste assis et mange une barre de céréale en prenant mon temps de toute façon je veux juste FINIR. Arrivé sur le plateau la manche à air est à l'horizontal un vent froid me cingle, il faut encore grimper une petite bosse avant la descente, je suis frigorifié, je dois sortir la frontale et la les paroles de Vadim me reviennent, tu pars avec la frontale et quand tu dois la remettre pour rentrer ca doit être dur moralement et je confirme c'est très dur, j'effectue la descente du mieux que je peux, le sol est gelé, surtout pas de blessure, je dois arrivé au bout ramené la médaille pour Shanna. A l'arrivé je suis accueilli par Jéjé et Mike, j'ai les larmes qui montent, je pleure dans les bras de Jéjé, l'émotion est trop fort, j'ai trop froid, trop mal, je suis vidé, j'ai été au bout de moi même. Merci à tous les compagnons de votre accueil sous la tente ca fait vraiment plaisir, après le retour la douche chaude et je file sous ma couette, je n'ai pu partager le repas avec tout le monde, déshydrateé, pas vraiment bien mais heureux d'avoir fini. Le retour fut laborieux, le corps réagissant à chaque étape différemment, encore une fois choyé par mes compagnons qui me laisseront tous le retour à l'avant afin que mes pauvres jambes soient au mieux.

Merci à tous pour ce week-end "cette petite balade entre amis", bravo à tous, spécialement à Nébila qui a fait preuve d'une volonté époustouflante (j'en avais eu un aperçu au raid de l'Anjou bleu).

Bilan négatif pour moi, mais pas possible de faire un miracle dans ce sport si tu ne t'entraines pas tu peux pas prétendre à un chrono, j'ai fini c'est bien oui, mais je reste un compétiteur et ne peux me satisfaire du temps.

Rom

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 22:53

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Notre périple commence vendredi 19 Octobre, lorsqu’on récupère Vadim après ses cours à midi. Nous voilà partis à 4 pour la Finale du Challenge National des Raids Multisports. Gros raid en perspective, mais nos raideurs Jérôme, Vadim et Ophélie sont au tacquet. Le papa de Jérôme nous accompagne pour faire l’assistance. C’est courageux de sa part car, entre les limiteurs et les « réducteurs » de vitesse, on y comprend rien à la voiture de Jérôme ! Et les difficultés ne viennent que de commencer !

Direction La Salvetat-sur-Agoue, dans l’Hérault, vous connaissez sûrement cette région ensoleillée et sèche ? Le moral est superbe dans la voiture et 8h plus tard (n’en déplaise à Sarah), on s’installe dans un bungalow à Ceihles. La route n’a pas été de tout repos pourtant et le bulletin météo ne semble pas s’être trompé : il pleut des cordes. Sms de Willy Azimut72 « on est bloqué à 20km/h dans le brouillard pour aller chercher nos dossards. » Pas de blague, ils disent vrai. On se retrouve 2h plus tard dans la même situation. Un épais brouillard a décidé de rendre la montagne encore moins praticable. 2 mètres de visibilité. On ne nous avait pas prévenus que le raid faisait parti de la batterie de tests pour devenir commandos…

Arrivés enfin au bungalow, c’est cuisson de pâtes, préparation des tenues et des camels. Et douche froide pour Jérôme (courageux). Vadim règle le réveil pour 5h le lendemain. Il faudra qu’on aille récupérer nos dossards à 70 km du bungalow, sur le lieu de départ du raid.

On passe tous les 4 une bonne nuit, un peu excités et un peu perplexe ; il n’a pas arrêté de pleuvoir toute la nuit et ça ne semble pas vouloir s’arrêter. C’est quoi ce pays ?? Pourtant on connait la pluie, nous les Nantais !

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Samedi 7h45 : On nous prend en photo au départ du raid et Jérôme part droit à la ligne de départ pour commencer un trail en solitaire de 4,5 km. Vadim et moi allons nous équiper pour prendre le relais en canoë. Les premiers coureurs arrivent à toute blinde, le rythme a l’air soutenu pour un raid de 2 jours ! Arrivée des Ptits Suisses Normands et d’Azimut72, confirmation, ça commence fort. Notre Jérôme arrive juste après et on embarque le tracker sur le canoë.

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C’est parti pour une photo aérienne, mais attention, le lac a été vidé peu après que la photo ait été prise… Les berges ne sont plus vraiment aux bons endroits !! Des mini-trails entre sable et shiste glissant nous attendent pour aller pointer les 4 balises obligatoires. Retour avec vent de face et pluie battante, mais on maintient le rythme. Jérôme retrouve Vadim pour un trail+CO de 8,5km et Ophélie va se reposer à l’abri dans la voiture. André et moi partons en voiture jusqu’au point d’arrivée du trail. 15 minutes de routes sinueuses et brumeuses pour enfin arriver dans une belle forêt de sapin. Les bénévoles nous guident pour garer la voiture et je m’attaque à la préparation des pains-au-lait/st Morêt/jambon Serrano. La pluie ne cesse pas dehors et des rafales se rajoutent par-dessus, comme si la situation de début de course n’était pas déjà assez horrible. Entre 2 averses fortes, j’ai 5 minutes pour détacher et préparer les VTT.

IMG_1775.JPG

Les garçons arrivent, et Jérôme et moi partons pour une VTT’O, Jérôme aux commandes. Nous débutons avec Ben et Will d’Azimut72. Chouette forêt, mais la visibilité n’est pas top à cause du brouillard. La pluie continuelle rend les ascensions glissantes, mais on arrive à doubler qq équipes, malgré une petite boulette sur une balise. On passe sous des barrières et on se baigne jusqu’aux épaules pour passer le vélo de l’autre côté d’un ruisseau devenu rivière. Tout se passe bien et j’enchaine avec une CO photo aérienne avec Vadim. On a 2 cartes, ce qui permet de partir à fond dans la carte rapidement, moi encore chaude et Vadim se calant bien dans la carte dès la 2ème balise. Descente d’un surplomb rocheux bien glissant à côté d’une cascade pour choper la 2ème balise. On croise nos amis Flying qu’on retrouvera plus tard dans la journée. Les balises ne sont pas faciles mais à plusieurs cerveaux, on s’en tire très bien et dans les temps prévus. On est rejoints en milieu de parcours par les Ptits Suisses Normands et on retrouve les Flying. Timing parfait, Jérôme et Vadim repartent en VTT’O suivi d’itinéraire dont 1000 mètres de dénivelé négatif. Descendez-bien pour moi, les mecs !

Je m’engouffre dans la voiture, me change et hop, c’est parti pour 45 minutes pour rejoindre le lieu de départ de l’atelier corde et du trail’O montagne. Je calcule, ils devraient arriver vers 16h11, si notre estimation est juste. Aïe, les organisateurs nous rappellent que la porte horaire est de 16h30 à l’arrivée du VTT… 16h, je me poste à l’arrivée et guette. 16h01, la 2ème équipe débarquent seulement… ça sent mauvais pour nous. Les équipes arrivent aux compte-gouttes. J’entend « C’est pas avec une descente pareil qu’on gagne du temps !! », oulà, ben j’ai bien fait de pas partir exposer mon coude dans ces 1000m de dénivelé ! Azimut72 débarque 5 minutes après la barrière horaire et je vois arriver mes 2 VTTistes à 16h50. C’est mort, on va se rendre en voiture au départ du prochain VTT’O, on saute 2 épreuves, l’atelier corde et le trail’O montagne. De toute façon, la barrière horaire du trail’O était fixé à 18h45… 920 mètres de dénivelé positif en moins de 2h pour moi, c’est pas pour toute de suite !

On embarque tous les 4 dans la voiture et direction, toujours sous une pluie battante et du brouillard, vers notre prochain VTT’O. Dans la voiture, ça cogite : je vais devoir faire des sections supplémentaires pour que je garde au total 12 sections sur les 2 jours de raid (obligations pour les équipes mixtes). Je viens de me griller 2 sections avec la barrière horaire. Je pars donc en VTT roadbook avec Vadim, précédés des Flying. J’assure mes descentes avec mettant quelques fois le pied à terre. Vanessa (Flying) et moi jouons avec le compteur. Plusieurs passages où on est obligé de pousser le vélo, single pierreux et glissant et pente importante. Un passage à guet avec le vélo sur le dos, fort courant. On maintient le rythme avec l’équipe des Flying, si bien qu’on arrive à rejoindre Arverne Outdoor quelques minutes. On termine le roadbook avec la frontale, dans le brouillard de plus en plus épais au fur et à mesure que l’on monte en altitude. Toujours sous la pluie battante. Et j’enchaine avec la dernière section de la journée, un trail suivi d’itinéraire de 13 km avec 630 de positif et 1030 de négatif. Un petit bug sur l’unique balise nous fait perdre quelques équipes, et on se retrouve Jérôme et moi seuls dans la forêt dans le brouillard.

carte.JPG

Grosse ascension dans la pierraille, Jérôme me tire et me parle. Les cuissots sont bien entamés et la tête se met en mode souvenirs heureux. On rejoint finalement les Flying et on va faire le reste du trail avec eux, précédé par le chef orienteur LKT du Flynig. Patates montantes et descentes. Les genoux en prennent plein. Mais l’inertie du groupe fait oublier la fatigue. On finit le trail par une belle descente sur les fesses dans l’herbe humide et un plongeon dans un bras de rivière. OUF, on a à peu près tenu nos temps et maintenant ça va être dodo !!

IMG_1785.JPG

Enfin, pour 2h seulement. Car dimanche, le raid reprend à 4h du matin… Les affaires trempées direction le coffre de toit et hop, douche froide au bungalow pour Ophélie qui sait pas régler le mitigeur et douche chaude pour Jérôme. On s’endort en 30 sec chrono et le réveil arrive bcp trop vite à mon goût. Je me réveille le moral dans les chaussettes. Pas assez dormi. La pluie est plus forte encore dehors. On range le bungalow en mode mécanique boostés par Vadim. Je râle intérieurement. Marre de cette pluie. Veux ma couette.

3h40 Briefing du chef de course. Je retiens « Sections difficiles, attention aux descentes en VTT ». On se sert sous l’unique tonnelle montée par l’organisation. On palpe largement la baisse de motivation dans les équipes autour de nous. Arrive Azimut72 tout sourire « On abandonne, on arrive pas à récupérer les VTT dans le camion ». Le pompon. Je crois qu’à ce moment-là, j’ai fait mes yeux de chien battu à Jérôme et Vadim… mais ça a pas marché ! On part tous les 3 en CO à 4h. Je traine la savate (Jérôme me gère, comme il dit) mais finalement, au bout de la 3ème balise, mes jambes reviennent bien. Mais c’est le déluge maintenant. On termine la CO, et après état des lieux de la motivation restante, on décide d’abandonner la course. Les jambes étaient là, mais les conditions météo ont plombés les esprits. Il restait encore 11h de course normalement. 11h sous la pluie diluvienne et dans le brouillard. Bravo à toutes les équipes qui ont tenus… jusqu’à l’appel de l’organisation pour annoncer la fin prématurée du raid, à cause de l’alerte orange sur le département, 4h après notre abandon !

Phrase spéciale pour moi à méditer pour les prochains raids pluvieux : « Ceux qui manquent de courage trouvent toujours une philosophie pour le justifier ». Au retour sur Nantes, conseil de Vadim : « Essaie de dormir sur ton balcon des fois, histoire de t’aguerrir »… Ben zut, mes séjours aux Glénans (8h/jr de 29er par 5-7 beauforts, après une nuit ventée sous tente) n’ont pas suffit visiblement… C’est certainement pas les éléments qui m’ont fait baisser les bras, mais l’appel de la couette chaude ! Difficile de l’oublier, celle-là !

Ça reste tout de même une superbe aventure dans des conditions hors normes. Merci à mes 2 supers coéquipiers, Jérôme et Vadim, pour avoir affronté la montagne et ses caprices, avec toujours un œil sur votre féminine ! On repart quand ?

A dans une semaine, pour le compte-rendu de la grande course des Templiers !

Ophélie

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 19:09

azimut.JPGAu terme des 10 manches de qualification pour la finale du challenge national des raids, Sud Loire Raid Aventure se classe en tête en catégorie mixte.

L'équipe composée de Ophélie, Vadim et Jérôme portera donc la chasuble de leader dans sa catégorie lors de la finale qui se déroulera le 20 et 21 octobre.

Michaël, Alis et Pascale auront également participés à cette qualification.

 

La finale aura lieu dans le nord du département de l'Hérault entre Castre et Montpellier. C'est un raid au format 2+1 assistant / remplaçant pour 200km et 7000 mètres de dénivelé positif sur 2 jours répartis sur 17 sections (Trail, canoë, VTT, CO, atelier de corde, bike & run).

 L'objectif de cette finale sera de prendre du plaisir et faire du mieux possible. En tout cas une chose est sûre il sera très difficile de rivaliser avec les gros teams comme Quechua ou Vibram Lafuma.

Départ prévu le vendredi 19 octobre. Vous pourrez normalement nous suivre en live grâce au tracker GPS

Mygeolive suivit en direct

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 22:13

Si vous êtes intéressés pour adhérer à notre club, n'hésitez pas à participer à l’un des 2 entrainements programmés le 13 et 20 septembre pour découvrir l’ambiance, avant de vous engager.

Le rendez-vous à lieu à notre local, rue des sports aux Sorinières, face à l'école du clos du moulin à 18h45.

local

 

Nous vous proposons un enchainement de 45 minutes de VTT suivit d'une CO urbaine.

Venir avec son VTT, casque obligatoire.

Prévoir également une tenue de course à pied.

Le local sera à disposition pour se changer (pas de douches).

 

SLRA

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 21:54

Bonjour,

Le club repart pour une saison avec l’envie de nouvelles aventures.

Si vous êtes intéressés par le raid multisports, le contact avec la nature, l’ambiance club, l’effort physique alors venez nous rejoindre.

Nous serons présents le 8 septembre de 14h à 17h au Forum des associations aux Sorinières, salle de sport Jules Léauté.

Le fonctionnement du club :

3 entraînements par semaine, mardi soir, jeudi soir et dimanche matin.

Le mardi 18h45 dédié à la course à pied, le jeudi 18h45 au départ du local du club, dédié à l'orientation, au bike & run, à la course à pied.

Le dimanche, à partir de 9h au départ du local du club, est dédié au VTT.

En cours de saison plusieurs entraînements dans d’autres disciplines peuvent être programmés. Par exemple en canoë, tir à l'arc, tir à la carabine, escalade, descente en rappel.

Si vous êtes intéressés pour adhérer à notre club, n'hésitez pas à participer à l’un des 2 entrainements programmés le 13 et 20 septembre pour découvrir l’ambiance, avant de vous engager. Ne pas hésiter à nous contacter.

Pour adhérer, si vous êtes déjà pratiquant de course à pied et de VTT (capable de courir 1h et enchainer avec 2h de VTT), vous munir d'un certificat médical datant de moins de 3 mois, précisant votre aptitude à la pratique du raid multisports, de la course à pied longue distance, du VTT, du canoë, le tout en compétition.

Vous vous engagez à participer à la vie du club, à être présent lors de la manifestation organisée par le club et participer aux raids avec les autres membres du club.

Les frais d'adhésion sont de 99€ pour l'année, incluant la licence UFOLEP, l'assurance et la participation à tous les entraînements. Les frais d'inscription aux raids restent à la charge des licenciés, sauf cas particulier (financement par des partenaires).

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 22:14

En 2011, nous (Rom, Juju et moi) avions participé au raid des échappées de Mélusine ( 120 km sur 2 jours) et nous étions rentrés en se disant : «  L’année prochaine il faut absolument y revenir avec un peu plus d’équipes… »

En début de saison, on en glisse un mot aux autres membres du club en leur racontant notre aventure 2011 (raid tranquille sans aucune difficulté, c’est tout plat dans leur forêt, CO avec balises sur les chemins pas de plan cochons au menu, top ambiance sous un soleil garanti…) et là tout le SLRA en cœur crie : «  GO pour Mélusine ». Nous voilà donc 7 équipes (21 raideurs) à nous inscrire ! Au final, 6 équipes mixtes et une formule 1 chez les garçons.

Point de vue orga, on décide comme très souvent de faire dans le collectif donc :

-          Transport en fourgon pour les vélos, minibus pour les athlètes.

-          Couchage tous ensemble sous le barnum à Jéjé, heureusement que quelques uns ont été réticents et ont prévu des solutions de secours car avec les calculs de surface à Pépère on aurait eu du mal à y rentrer tous. On sera quand même 16 à ronfler tous ensemble le samedi soir !

-          Pour le casse-croûte, l’orga assure pour nous (pasta party, petit dej et repas après course) nous nous occupons de l’apéro !!!

-          RDV à 7h aux Sorinières le samedi 23 juin, tout le monde est là, motivé et à l’heure… Petite pensée à Rom qui a du déclarer forfait la veille. SNIF !

Voilà le groupetto SLRA arrivé à Vouvant vers 9h, une vraie fourmilière qui se met en branle :

-          Monter le campement (5min pour le barnum), gonflage des matelas… Zut où on met l’apéro au frais car comme prévu il fait BEAU !! Mike se charge de le camoufler à l’ombre dans la haie histoire de commencer à faire le cochon… et oui on avait un peu menti sur le côté « balises sur les chemins », guêtres indispensables pour aller jardiner dans le Massif forestier de Mervent.

-          9h30 tout le monde mange sa salade de pâte car le départ du raid est à 12h.

-          10h chaque équipe récupère ses petites bricoles au niveau de l’organisation et départ pour déposer les VTTS en forêts et là autre nouvelle pour les copines et copains : Purée, ce n’est pas plat ici !!! quelques belles patates en prévisions. Le décor est planté.

-          11h retour au campement pour finir les dernières bricoles et surtout ENFIN, on va tous courir avec le même maillot. Voilà une belle brochette de champion :

photo 22

 

-          Briefing à 11h30, RAS c’est clair, net et précis en insistant sur la sportivité de chacun et la bonne humeur… là-dessus on ne s’était pas trompé en présentant le raid.

-          12h départ en masse mais là on ne fait pas dans le collectif chaque équipe gère son rythme pour être à l’heure à l’apéro du samedi soir…

Nous (Sylvie, Jérôme et Vadim) commençons le trail de 2,5 km tranquille au rythme de Sylvie (on lui avait promis), on arrive au kayak en milieu de peloton et là on commence à appuyer un peu. Yes, on double pas loin d’une quinzaine d’équipes pour enchainer un trail (3 km) en suivi d’itinéraire que Jérôme nous le gère impec pour arriver à la CO aux scores (1 h pour 13 balises) répartition des tâches : Sylvie gère le rythme de course, Jérôme avec des jambes de feu au pointage et moi à l’orientation. Tout est OK, en 52 min pour repartir en VTT dans les 5 premières équipes.

Le reste de l’AM se passe sans pb avec une autre CO bulle (originale et bien dans l’esprit cochons dans orties, ronces, haies, que du vert foncé…) que Jérôme nous sort sans hésitation. On franchit la ligne d’arrivée en 3ième position à 16 h 45 pour déguster la bière Mélusine avant une bonne douche bien fraîche.

Les autres équipes du SLRA arrivent avec le sourire et quelques déboires :

-          Notre formule 1 a raté sa CO aux scores mais le reste nickel dommage ça leur plombera leur classement.

-          Alis a ses douleurs aux genoux qui reviennent mais notre kiné  (Vinz) va lui remettre ça en place tout à l’heure : une histoire de cul de sac au niveau du genou…Je n’ai pas tout compris.

-          Pépère a quelques petits bruits sur son VTT. Rien d’inquiétant ? Quoique… Mais le principal, ils n’ont pas perdu  Frédérique.

Etc…

On n’a plus qu’à attendre la pasta party de 20h pour ensuite enchainer avec une CO nocturne. ALLEZ c’est parti pour l’apéro, Mike va nous chercher les boissons fraiches et en avant sur les cahuets, chorizo, saucisson, chips… que des sucres lents pour assurer la suite du raid.

Ambiance torride sous le barnum, la séance massage de Vincent a un franc succès auprès des filles, côté garçon c’est un peu le bide (il n’aime pas les poils notre kiné ???). Pépère trouve en Frédérique sa coéquipière une masseuse apparemment efficace : quelle banane il avait le garçon !!!

20h direction la pasta party (la France perd déjà 1-0 face à l’Espagne !!!), et là bingo Alis nous sort ses punchs maisons (coco, banane, passion…) histoire de bien finir l’apéro. Au menu, du top : pâté, pâte bolo, fromage et dessert. Merci les bénévoles pour le service.

21h direction encore le barnum, et oui une vraie colonie de vacances le SLRA, où chacun se prépare, se repose ou cuve avant d’attaquer la CO de nuit.

22h45 départ toutes les 30 secondes pour 11km et 25 balises, on part en 11ième position et c’est parti avec la même tactique que l’AM : Sylvie à la gestion du rythme, Jérôme au pointage encore plus rapide (c’est le second effet du punch) et Vadim à la carte avec quelques vapeurs mais gardant la tête froide pour éviter des détours inutiles. Au final, on laisse une seule balise comme le TNA mixte avec qui on a fait une bonne partie de la CO. Mais en entendant les différentes équipes on doit pas être mal ?

0h30 ALLEZ direction le dortoir on verra demain matin pour le bilan de ce samedi. Nuit calme pour tout le monde sauf quelques-uns qui comptent les heures avec l’église de Vouvant, d’autres qui se lâchent sur quelques bruits allant du moteur 2 temps à la cocotte minute.

6h dimanche matin réveil et direction le petit dej  avec baguettes fraîches fournies toujours par les bénévoles et leur sourire. Chacun se prépare pour être prêt pour le briefing de 8h15. Au fait, on se rend compte que nous sommes 2ième au classement scratch : BRAVO Sylvie !

8h45 départ pour une CO relais où chaque équipe fait comme elle veut. On décide de partir Jérôme et moi pour enquiller les deux cartes ensemble (Flo de l’équipe formule 1 nous emboîte le pas) mais au bout de 15 min Jérôme sent un coup de fatigue (les séquelles de sa superbe journée de samedi ou les restes de punch ?) donc je fais les deux cartes seul avec Flo puis Juju et Mike. On enchaine les différentes sections, toujours aussi sympa (VTT roadbook, CO, VTT suivi d’itinéraire) pour arriver à la CO aux scores d’1h15 mais avec de belles côtes au menu. YES on arrive à tout prendre avec nos compères Formule 1 (Flo, Juju et Mike) puis un VTT-O bien physique avec poussage de vélo.

 On arrive au départ d’une section kayak où le bateau des Formules 1 nous fait tomber de rire sur les 500 premiers mètres : ils ont fait un slalom spécial (gauche, droite, gauche, demi-tour, gauche, droite etc…)  puis ensuite le barreur comprend le truc et en avant ils foncent en ligne droite !

Yes, il nous reste pour finir une section de 10km en VTT suivi d’itinéraire et là Sylvie et Jérôme commencent à se dire : « Y a plus qu’à rentrer en position ballade » Mais c’est sans compter sur les frères Bailly qui nous ont proposé une dernière section encore péchue autant sur le physique que sur l’orientation.

La ligne d’arrivée est franchie en première position ce dimanche. Pépère est déjà là, bizarre ??? et oui les bruits du samedi sur son VTT ont rendu leur verdict : roue libre cassée ! Pour finir une superbe descente en rappel avec Jérôme sur la tour de Vouvant et du tir à l’arc… RAS !

Après une bière Mélusine et du Préfou avalés, les autres équipes du SLRA franchissent la ligne aussi. Maintenant direction le campement pour tout ranger et revenir se restaurer autour d’une grillade accompagnée de mogettes où chacun raconte son aventure.

18h les résultats tombent : nous finissons le raid à la deuxième place au scratch et première en mixte suivi de peu à la troisième place en mixte de l’équipe de Karen, Gaël et Vinz. Le principal du WE n’était pas là, mais de passer un bon moment ensemble dans un cadre top… Merci à tout le monde.

Vadim.

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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 23:48
Venez vous inscrire sur place.

 

 

 

flyer2012-copie-1.jpg

 

 

 

Avec l'aide de nos partenaires:

  • La commune des Sorinières
  • Le conseil général
  • Inter CAVES
  • Endurance Shop
  • La Fée Maraboutée
  • Cycles Expert
  • Red Bull

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Red Bull donne des ailes à plus de 500 sportifs dans le monde. La marque s’engage dans des activités variées en créant ses propres évènements, mais également en soutenant d'autres évènements, et des athlètes afin de leur offrir la possibilité d’aller au bout de leur rêve. Red Bull est notamment impliqué dans les sports d’endurance. On ne cite plus Natasha Badmann, sextuple vainqueur de l’Ironman d’Hawaï, qui porte les couleurs du Taureau Rouge depuis plus de 14 années. Red Bull donne également des ailes à Sabrina Mockenhaupt qui excelle aux 5 000 et 10 000 m en Allemagne, ou encore Sven Riederer Triathlète Suisse de renom … et bien d’autres comme Luc Alphand ! En France, Red Bull est de plus en plus impliqué lors de compétitions d’endurance par la présence du produit en points de ravitaillement et/ou de récupération. Comment consommer le Red Bull ? Pendant l’effort, au point de ravitaillement, prendre un gobelet contenant 50% d’eau et 50% de Red Bull Energy Drink. Après l’effort, consommer une canette fraîche de Red Bull au point de récupération. Testez, Red Bull donne des aiiiles !

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